Je l'ai observé sur la piste de danse, elle est adorable, ses reins et ses hanches élastiques donnent envie de la danser nue au milieu de mon salon. La sueur fait légèrement collé à sa peau son chemisier dont elle a ouvert les boutons du haut, la vue sur le haut de ses seins est troublante, donne envie de les englober dans mes mains, de les caresser, les serrer, de les presser pour voir son émoi.
Elle n'a pas réagit à la sensation de mon pubis contre son dos, elle n'a pas frémit ni ne s'est retournée d'un air étonné ... Son geste sur son chemisier est-il fait exprès ? Saurait-elle déjà ou instinctivement jouer de ses charmes avec sensualité ?
Je lui souris : « on s'écarte pour boire tranquillement ? », sans attendre sa réponse je la conduis vers un coin plus tranquille et aussi prés de la porte conduisant vers les bureaux des professeurs. Quelques garçons des classes supérieurs avec lesquels j'ai déjà partagé des moments sympathiques remarquent notre mouvement et me font un petit signe pour me dire qu'ils ne sont pas contre de recommencer, il y a aussi deux anciennes étudiantes à qui j'ai fait découvrir qu'un homme pouvait dominer, humilier une femme et néanmoins lui donner beaucoup de plaisir et la respecter profondément.
Je te regarde, parle tranquillement de l'année, du cours, de ce que tu as envie de faire plus tard. En parlant mes yeux ne quittent pas les tiens, ta gorge, tes seins, tes cuisses, je prends mon temps de les laisser glisser, de regarder chacune des parties de ton corps pour en profiter et te laisser le temps de t'en apercevoir, de réagir.
Et parce que toutes les femmes sont pareils, jeune étudiante ou vieille catin défléchie, je te complimente sur ta tenue, ton charme, ironise un instant sur l'effet magique que font les asiatiques sur les européens. Je fais glisser doucement un doigt sur ton genoux en faisant une remarque sur les tenues que les jeunes femmes d'aujourd'hui ont la chance de pouvoir mettre sans attirer l'orobe public, je lui commente les tenues de certaines de mes élèves dont les jean tailles basses laissent apparaître le haut de leur string. Faisant glisser mon doigt du haut du genoux vers la cuisse, je baisse la voix pour lui murmurer à l'oreille « et moi quand je vois le haut d'un string je me demande toujours ce que mon étudiante porte avec : bas, soutien balconnet ne couvrant pas ses tétons, jarretière que sais je encore ..
Lui