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Je bourre le cul de cette femme qui ne m'appartient pas, que je ne connaissais pas il y a une heure, je me crispe, enfonce les ongles dans le gras de ces hanches, ferme les yeux, me tend et jouit à longue saccade, ne bougeant plus dans ce cul offert. Je ferme les yeux, respire à nouveau, sort ma bite, retire le préservatif, va le jeter et je regarde la scéne : contemple la croupe somptueuse de la soumise de mon voisin et voisine ouverte attachée sur le lit, baisée par mon voisin et en jouissant comme une folle. J'hésite, que fait on normalement quand on vient d'enculer une inconnue ? Je m'appuie sur un mur, attend tranquillement que mon voisin jouisse dans le con de voisine ouverte, distendu par le fist. A son tour il sort d'un trou, et me souris complice : « Alors elles sont bonnes nos femelles hein ? » « Oui très, le trou du cul de ta soumise est accueillant et voisine ouverte a été satisfaisante ? » « Pas mal pour une débutante, elle promet cette cochonne de voisine et si en plus elle est ouverte » Je souris, oui elle est vraiment très bien, très belle la voisine ouverte à laquelle je suis marié, reste tout de même à la détacher. Je m'approche tapote le cul de mon enculée : « Détache voisine ouverte » Elle prend son temps, lui caresse les cuisses, les bras, la masse presque pour retirer les bandes de velcro immobilisant voisine ouverte. Mon voisin la rappelle à l'ordre d'un coup de cravache entre les cuisses: « Eh puis quoi encore, tu veux pas la câliner et la faire jouir sans nous non plus ? » Elle se retourne brusquement vers lui, le regarde avec des yeux courroucés, se maitrise, baisse la tête, la reléve les yeux doux, humbles, soumis : « Je vous prie de m'excuser maitre, je mérite d'être punie » Elle s'appuie les coudes sur le bord du lit, son visage presque collée à celui de voisine ouverte, se cambre, mon voisin rit du subterfuge : « Tu crois qu'on te voit petite dévergondée, te mettre en position pour être punie mais collée à voisine ouverte pour pouvoir lui parler ? » Il l'attrape par les cheveux, la fait tomber par terre, la gifle : « prosterne toi et ne bouge plus » Évidement elle s'exécute immédiatement, prosterné contre le sol, ne bougeant un poil de son cul. On l'entend murmurer assez fort : « Tu as été splendide voisine, je t'embrasse » Elle s'écrase encore plus contre le sol se préparant au coup de cravache qui tombe aussitôt. Mon voisin est amusé, il s'approche de voisine ouverte n'ayant pas bougé bien que libre, il attrape sa chatte à pleine main : « Ben dis donc ma cochonne, tu as tapé dans l'œil de ma soumise » Je m'approche et suggère : « On va boire un coup ? J'ai besoin de rafraichissement. » « Oui tu as raison, au début ca donne chaud ça » Décidément il a toujours une façon ironique de présenter les choses lui ... Je caresse doucement les cheveux de voisine ouverte la regarde avec tendresse et admiration : elle s'est comportée admirablement, je sers ma main sur les cheveux : « Descend » J'accompagne son mouvement, puis presque naturellement je descend ma main pour mettre à terre voisine ouverte : « A 4 pattes, maintenant tu es devenue une bonne petite chienne, tu es digne maintenantde remuer ton petit cul à 4 pattes » Mon voisin commente : « Faudra lui acheter des clochettes à mettre aux tétons et au collier comme cela on sait où elle est et quand elle se déplace » « Ah oui bonne idée, bon on y va ? » On avance suivi par nos deux femelles à quatre pattes, la soumise glisse à voisine ouverte tout doucement cette fois-ci : « Tu dégoulinais tout à l'heure dans la salle aux fouets, cela te trouble ? » Elle la regarde profondément avant d'esquisser une moue en forme de baiser et ajoute : « Tu vas voir, des fois les soumises guident les maitres » Elle nous double en remuant son petit cul et se dirige guillerette vers la salle qu'elle a choisie, nous la suivons sans prêter attention. Elle s'installe à coté de fauteuils tout prés des liens pendant du plafond, la salle est vide maintenant, peut-être à cause de l'heure plus tardive. Elle s'assoie comme une bonne petite chienne disciplinée en faisant un clin d'œil à vosine ouverte qui arrive un peu plus lentement il est vrai. Un serveur arrive, nous commandons tous les deux des coupes de champagne, au moment où il repart j'ajoute : « ah et puis une coupe aussi pour la petite chienne ouverte » Le serveur blasé de tout quitte la pièce sans un mot. J'avise les deux anneaux pendant du plafond : « Leve toi voisine ouverte, va entre les anneaux aller » J'attends qu'elle se soit mise en place, me lève, prend délicatement ses poignets un à un pour les mettre dans les anneaux, les fait monter lentement jusqu'à ce que voisine ouverte soit sur la pointe des pieds. « bien parfaite comme depuis le début de la soirée » Je la caresse, la palpe, lui flatte les seins, passe ma paume sur sa chatte, regarde mon voisin : « Elle est encore trempée dis donc » « Normal, elle adore ça ma voisine qui va m'ouvrir sa porte maintenant » J'essuie une goute de sueur qui glisse de son cou, décroche un fouet, fait lentement glisser la lanière le long de son échine : « Alors tout à l'heure tu mouillais comme une chienne ici, sur le pc tu sembles avoir beaucoup révé au fouet, à la punition » Je m'écarte, lève mon bras quand arrive le serveur qui pose les coupes sur la table. Je bois la mienne en regardant voisine ouverte dans les yeux, la défiant du regard : alors tu en rêvais, alors tu m'a trompé sur le net pour des hommes te fantasmer sur le geste que je vais faire, mais en réel le supporteras tu, au bout de combien de coups demanderas tu grâce en pleurant. Je prolonge mon regard, elle n'a peut être pas compris les détails mais mes intentions sont claires, je la sens se tendre légèrement. J'avise la coupe de champagne de voisine ouverte, la prend, fait couler le liquide sur sa bouche, un filet légèrement jaune coule de ses lèvres vers ses seins, son sexe. « Bon on y va » Je m'écarte de nouveau, discerne du coin de l'oeil mon voisin qui me regarde anxieux. j'abats le premier coup, je vois voisine ouverte tressauter sous la douleur et la surprise, je réarme et frappe de nouveau marquant les fesses. Fasciné par le tait rouge qui barre les fesses de voisine ouverte, je donne successivement 5 coups de suite, sec, fort des épaules au bas du dos. Les gémissements, les cris de voisine ouverte qui se tord en tirant sur les cordes m'hypnotise, je sens mon soufle se raccourcir, mon érection monte à chaque coup. Je m'approche, donne trois claques sur les fesses de voisines ouvertes : « Alors c'était comme ça dans tes rêves ? » Je fais tomber le fouet, cherchant à atteindre l'entrecuisse, le bout de la lanière rentre touchant la fente de voisine ouverte qui pousse un feulement, mon sexe me fait mal, tape dans ma braguette. Mon voisin se lève, effleure mon poignet et me murmure : « Mais les maitre doivent justement le rester ... » Je le regarde presque hagard : « Détache la » Je frappe encore un coup pendant que voisine ouverte tombe par terre comme terrassée par les coups. Je cours presque en m'approchant d'elle dégageant enfin mon sexe d'une raideur nouvelle pour l'embrocher comme une poule, sans m'arrêter comme dans une sorte de long mouvement continu qui ne s'arrête pas. Je jouis dans un long cri, inondant de sperme le con de voisine ouverte, je pousse mes jets dans de longues giclés. Je reste dans ce con qui m'a si souvent accueilli sur notre tendre lit conjugal, regarde mon voisin, sa soumise, réalisant enfin ce que j'ai fait ... |