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Des histoires ...

... de plaisirs

Un coup de téléphone | 03 décembre 2009

Mise à jour

Après son plaisir sous l'estrade, elle hésite et appelle l'homme qui lui a donné un plaisir inattendu.


Ce Monsieur est parti aussi rapidement qu’il est venu ; d’une bien étrange façon. Tel un fantôme qui serait venu me hanter le temps d’un plaisir. Bien agréable spectre s’il en est, mais bien trop vite enfui à mon goût.

Voyons, que m’a-t-il dit en s’en allant ? de l’appeler ! Heureusement que cette apparition très sûre de Lui a pensé à inscrire pour que je le trouve aisément ce numéro qui me permettra de le joindre si l’envie m’en reprend. Mais qu’a-t-il dit déjà à ce sujet, j’ai cru entendre une recommandation quant au temps qui m’était imparti pour entrer à nouveau dans son univers.

En tout cas, c’est maintenant le temps de penser à moi, sous peine de ne pouvoir sortir d’ici et de rester coincée dans cette position bien agréable, mais qui ne le restera pas longtemps. L’instrument du plaisir est tombé seul, pourvu que je ne sois pas obligée de choir moi aussi pour me sortir de là. Je me sens déjà très engourdie.

Cet instant fut si étrange que je suis bien incapable de le quantifier, depuis quand suis-je ainsi déposée sur ces barres. Courage Cali assume tes décisions, il te faut maintenant te relever. Voyons, les bras d’abord, doucement … je me suis tellement cramponnée pendant mon escalade en vue d’atteindre de délicieuses hauteurs ; mon corps fait plus pour la passivité que pour satisfaire mes envies de femme ne peut que se venger.

Ça fait mal, mais l’instant passé avec cet étrange inconnu en valait la peine. Sortons d’ici maintenant, il y a encore beaucoup de choses à voir et peut-être d’autres rencontres qui sait. Ah la la, cet endroit était décidément bien plus pratique pour l’excitation de l’esprit que sur le coté pratique.

Tiens donc, ne dirait-on pas que cette jolie brune se doute de ce qu’il vient de se passer ici. Elle était déjà assise là avant que l’on y pénètre. Quel regard. Elle doit se demander ce que ce bel étranger a bien pu faire avec une femme telle que moi. Je vais juste lui sourire et la laisser à ses pensées, cela ne changera pas mon apparence physique si je lui fais part de ce que je pense d’elle moi aussi.

Je me demande ce que pourrait bien me concocter d’aussi agréable celui qui vient de me laisser de manière aussi bizarre, son numéro de gsm sur le bras ? mon imagination va me tourmenter si je ne le rappelle pas. J’en ai fortement envie mais en trouverais-je le courage ? il a vu peu de choses de moi dans cette noirceur, quand il me verra entièrement nue, sera-t-il toujours de même humeur à mon égard.

La belle entrouvrit le sachet où se trouvait à nouveau l’objet qui venait de lui être offert. Elle en sentait encore les effets tout au fond d’elle. Ce serait pourtant idiot de renoncer au plaisir qu’Il pouvait lui apporter par faute d’une gêne tout à fait idiote, c’est bien elle qu’Il avait poursuivit entre les allées de cet endroit sentant bon les sens en excitation de tous ses visiteurs.

Elle ouvre son sac et prend note du numéro représentant ses espoirs de bons moments avant qu’il ne s’efface de sa peau encore toute en sueur suite à ses ébats très « torrides ». Les jeunes femmes qui s’exhibent sur cette estrade ne peuvent guère se douter qu’une autre forme de représentation venait d’avoir lieu sous leurs pieds.

Elle relève la tête pour regarder autour d’elle tous ceux qui se promènent. Comme elle s’y attendait, beaucoup la regarde. Certains ne se cachent pas pour lui faire entendre ou comprendre qu’elle fait tache dans ce palais des sens.

Peu importe, ils ne savent pas pourquoi elle a quelques difficultés à marcher. Ces ignorants doivent penser que c’est sa surcharge de poids qui la fait marcher comme un cowboy qui vient de descendre d’une longue journée à cheval. Quel beau cheval se dit-elle ! en tout cas, il me convient à moi.

Elle sort son téléphone portable de son sac et forme le numéro. Encore un peu d’hésitation au moment d’appuyer sur la touche pour l’appeler. Elle préfère le mettre tout simplement dans la mémoire de l’appareil.

Petit passage aux toilettes, il faut remettre un peu d’ordre dans ses vêtements et de propreté à son intimité qui va bientôt la faire ressembler au petit poucet, avec la belle différence que ce ne sera pas des cailloux qu’elle sèmera. Mais le résultat très humide et dénonciateur du plaisir ressentit dans l’étrange endroit où elle s’était laissée entrainer.

Sortie de là, ayant rétabli ses rondeurs pour mieux les dissimuler sous ses vêtements, elle accélère le pas pour retrouver la sortie et la fraicheur de l’air extérieur. Avec pour excuses qu’elle se donne à elle-même l’envie de fumer.

Quelques pas vers le parking, la demoiselle cherche du regard sa voiture qu’elle ne sait plus trop où elle l’a laissée. Sa main fouille dans ses poches, à la recherche du paquet de cigarettes, mais c’est le gsm qui en ressort.
 
Allo lui dit-il !
Monsieur, je sollicite l’honneur de Vous revoir.
Demain 20h devant l’hôtel des trois pervenches – nue sous ton imperméable !
Bien Monsieur.

Publié par BernardomG à 21:12:37 dans Miss soumission | Commentaires (0) |

Streap de nouvel an 1 | 02 décembre 2009

Mise à jour

Aline en pleine démonstration durant un nouvel an, elle s'excuse en disant qu'elle était un peu bourrée, ça pour être bourrée l'Aline c'est sur elle l'est. Pas sur ces photos mais d'habitude elle l'est.

En tous les cas son plaisir est visible, très visible même.


Publié par BernardomG à 23:03:20 dans Aline | Commentaires (0) |

Premiere fois sur un blog | 02 décembre 2009

Mise à jour

C'est la première fois que cette Olivia, mariée de Cognac apparaît sur un blog, et pourtant elle aime tant s'imaginer en salope. Elle a voulu jouir deux fois dans le scénario cette cochonne.

Elle reviendra surement


Lui : salut
olivia : bonsoir
Lui : tu vas bien ?
olivia : oui merci
Lui : et tu aimes faire des scen alors ?
olivia : il est tard je ne vais pas tarder a eller me coucher
Lui : oui tu as du en faire bcp sur sensation sm non ?
olivia : comment ca beaucoup?
Lui : ben tu es restée connectée longtemps tu as du pouvoir en faire plusieurs non ?
olivia : non j'etais sur msn
Lui : ah ok ;) donc tu en as fait sur msn ?
olivia : oui scenario
Lui : ;) tu en as joui ?
olivia : oui
Lui : ;) cool pour toi alors
Lui : tu as un fantasme fetiche ou un theme de scen fetiche ?
Lui : ?
Lui : ;)
olivia : bonsoir
Lui : ca va ?
olivia : oui merci
Lui : oqp ?
olivia : non ca va
Lui : ;) et tu as envie d'un scen ?
olivia : oui
Lui : sourire
Lui : tu as un theme fetiche ?
olivia : etre forcée et obligée vcontre mon gres par chantage ou menaces
olivia : etre exhibée humiliée tres durement soumise maltraitée et meme obligée de me protituer de force
Lui : oh carement ;)
Lui : par menaces alors ;)
Lui : tu aimes les choses tres hard dis donc
olivia : etre forcée oui humiliée cerebralement avoir peur
Lui : oh carement
Lui : et si c'est ton mari qui est a l'origince de cela ?
olivia : je ne prefere pas
olivia : inconnu ou alors membre de ma famille genre oncle
Lui : ;) ok oncle et tante alors ? tu es un peu grande pour cela mias pourquoi pas ;)
Lui : ok
olivia : non pas de femme
Lui : ah j'aime bien melanger les deux mais ok, ton oncle avec un ou deux de ses frere alors ?
olivia : oncle agé
olivia : oui avec c'est freres ok
Lui : tu es en vacances chez eux avec tes enfants pour les vacances de noel ?
olivia : mais j'ai mon age. 39 ans
Lui : oui sinon ca ne m'interesse pas
Lui : ;)
olivia : mais avec mon mari aussi?
olivia : les vacances?
Lui : ben il faut une raison pour etre chez lui
Lui : non sans ton mari puisque tu ne le veux pas
olivia : donc j'arrive avec mes enfants mon mari est sur paris au travail
Lui : oui
olivia : il y a tres longtemps que je ne vous avais pas vu
olivia : je ne sais pas encore que vous freres sont la
olivia : j'arrvie en voiture
olivia : mes enfants ont 6 ans *** et *** 10 ans
Lui : ok
Lui : vous arrivez le soir
Lui : je te montre vos chambres
Lui : je t'explique comment utiliser mon wifi
olivia : je suis habillée en tailleur chic gris foncé veste cintrée jupe droite aux genoux chemisier fin noir et escarpins vernis noirs
Lui : ;)
olivia : dessous ensemble soie et dentelle noirs soutien gorge blaconnet et boxer en dentelle transparent. bas autofixants voile noirs
olivia : je descends de la voiture et fais descendre les enfants
Lui : je te regarde longuement avec insistance
Lui : detaillant toute ta silhouette
Lui : je te souris de facon ambigue "toujours aussi plaisante"
olivia : je ne remarque pas votre regard au debut
Lui : j'embrasse tes enfants "bonsoir quentin et lola, j'espere que vous allez vous plaire"
Lui : je prends vos bagages "venez je vais vous montrez les chambres"
olivia : mes enfants vous voient pour la premiere fois
olivia : on ne s'etait pas vu depuis un moins 15 ans
Lui : je montre rapidement leur chambre a quentin et lola qui se ruent sur les jeux en bois qui sont encore dans la maison
olivia : vous m'avez toujours un peu impressionné
olivia : je rentre dans la maison
Lui : je te souris "ben les voila occupés"
Lui : mon regard gilsse sur ton tailleur, tes seins, tes cuisses
Lui : je te souris "viens je vais te montrer ta chambre, elle est pres de la mienne"
olivia : je vois votre regard descendre sur moi
olivia : je suis un peu mal a l'aise
Lui : je pose ma main sur tes hanches "viens tu verras elle est confortable"
Lui : je te pousse vers la chambre laissant les enfants jouer
olivia : je sens votre main sur moi. elle me fait un peu sursauter
olivia : vous avez quel age dans le scenario?
Lui : 59a ?
olivia : d'accord
Lui : ;)
Lui : je te souris te montre le grand lit
Lui : je te prend le poignet "regarde"
olivia : vous me serrez tres fort le poignet
Lui : je te montre un miroir situé sur le plafond au dessus du lit
olivia : (de ma chambre?)
Lui : oui, puis les montants en bois du lit, je sers toujours ton poignet "les belles femmes aiment ce lit en general, et tu es une tres belle femme"
Lui : mon regard est clairement desirant "une tres belle femme tres chic"
olivia : je ne reponds pas tres mal a l'aise
olivia : mon coeur bat tres fort
Lui : je te regarde ironique "ta poitrine bouge vite, aurais tu deviner ce qu'il y a dans les tiroirs des commodes ?"
olivia : (jai une petite poitrine?)
olivia : 85B
Lui : je passe ma main sur tes fesses "tu ne voudrais pas que tes enfants t'entendent crier ou pense que le frere de leur pere est un salaud n'est ce pas ?"
Lui : (ok)
Lui : je te conduis devant une commode, ouvre un tiroir tu vois un martinet, des liens en cuir, un fouet, des menottes, des godes
olivia : je sursaute et repousse votre main de mes fesses
olivia : je commence a avoir tres peur
olivia : mais que faites vous??
olivia : (non vous etes mon oncle a moi pas l'oncle des enfants)
Lui : ah ok, je te caresse la joue "tu vois tout cela est pour les femmes de qualité comme toi"
Lui : je poursuis "et tu es une gentille petite niece avec d'adorables enfants"
Lui : "tu ne voudrais pas qu'ils leur arrivent des ennuis n'est ce pas ?"
olivia : je suis horrifiée tremblante de peur
Lui : "alors allons les coucher et nous verons tout cela apres"
Lui : je pose de nouveau ma main sur tes fesses, ouvre la porte et te conduits a nouveau vers les chambres des enfants
olivia : je sens votre main sur ma jupe
Lui : oui je petris doucement tes fesses en marchant
Lui : nous arrivons pres de leur chambre
olivia : j'ai la gorge seche morte de peur
Lui : je te murmure "mets les en pijama, couche les, embrasse les et dodo pour eux"
olivia : je les mets en pyjama
olivia : je tremble fort et voudrais m'enfuir mais je prends conscience que je suis piegée
Lui : je te regarde faire , te conduire en bonne maman
Lui : j'attends appuyé au bord de la porte
olivia : je vous que vous ne bougez pâs
Lui : oui je te regarde intensement, regarde tes fesses et tes cuisses en mouvement pour coucher tes enfants
olivia : ils pleurent un peu ne voulant ps aller dormir
Lui : je souris "tu etais comme ca qd tu etais petite"
olivia : ils disent: mais maman on a pas mangé
Lui : (je me demandais si tu allais y penser, tu es bien une maman)
Lui : je te dis "je vais chercher des sandwich en bas et je reviens"
olivia : je ne sais plus quoi faire
Lui : je te regarde et dit dans un murmure "ne bouge pas d'ici, ce n'est pas la peine"
Lui : je descend remonte avec du coca, des smarties, mars , et un sandwich au jambon par enfant
olivia : pendant que vous descendez je dis aux enfants: il se peut que l'on s'en aille dans la nuit surtout il ne faudra pas faire de bruit
olivia : il me demande pourquoi
olivia : je leur dis de ne pas poser de questions
Lui : je souris en leur deposant la nouriture "vous savez avec l'age on peut devenir sourd, mais moi j'ai une tres bonne ouie"
Lui : je te regarde ironique
olivia : je vous vois derriere et comprends que vous avez entendue
Lui : puis je te dis sur un ton rassurant "la maison est fermée pendant la nuit et mes deux chiens sont dans le jardin"
Lui : je te regarde "cela ira vous n'aurez pas peur ?"
olivia : je ne reponds pas
Lui : je regarde les enfants "bon voila tout est là", je leur montre la tele qui est dans la chambre "vous etes en vacances regardez la autant que vous voulez, n"est ce pas Olivia?"
olivia : je ne reponds pas..
olivia : les enfants sautent de joie
Lui : j'insiste "n'est ce pas Olivia, ca leur fait plaisir"
olivia : oui dis je en murmurant
Lui : je me frotte les mains "voila qui est parfait, tu viens Olivia, laissons les, bonsoir les enfants"
Lui : je te montre la porte
olivia : je n'ose pas venir terrifiée vous regardant morte de peur
Lui : je te prend doucement la main "allons tu ne vas pas regarder les dessins animés pour enfants" je te regarde durement en parlant doucement
olivia : que me voulez vous dis je terrifiée
Lui : je te dire hors de la chambre et ferme la porte des enfants
Lui : je fais glisser mon doigt sur ton cou "va dans ta chambre"
olivia : je sens votre doigt dans mon cou
olivia : mais enfin que me voulez vous dis je tremblante
Lui : je sourie ironiquement "une femme sexy comme toi a besoin de poser cette question"
Lui : je claque des doigts "tu y vas toute seule ou de force ?"
olivia : je ne bouge pas
Lui : je soupire "bon"
Lui : je sors de ma poche un "teuser" electrique
Lui : j'appuie ma main sur ta bouche et te donne une secousse
Lui : sans lacher ma main "tu aimes petite salope ?"
olivia : je pousse un cri etouffée
Lui : sans lacher ta bouche , avec la main tenant le teuser je te caresse un sein "bon je vais t'y conduire de force alors , c'est ca que tu veux petite chienne de niece?"
olivia : je sens votre main sur mon sein par dessus le chemisier
olivia : plus la?
Lui : une seconde
Lui : re
Lui : je te souris "tu vas aimer cela, deja petite tu venais te frotter contre nous"
olivia : je vous regarde tetanisée
Lui : je prends tes cheveux, les sert et te tire en marchant vers ta chambre "tu vas venir salope"
olivia : j'avance tirée par les cheveux
Lui : nous arrivons dans ta chambre
Lui : je te jette par terre
Lui : ferme la porte
Lui : te souris "nous allons bien nous amusé"
Lui : je décroche un téléphone "tu te souviens de tes oncles ?"
Lui : ?
olivia : je n'ai plus de messages
Lui : nous arrivons dans ta chambre je te jette par terre ferme la porte te souris "nous allons bien nous amusé" je décroche un téléphone "tu te souviens de tes oncles ?"
Lui : (tu as lu la ?)
olivia : depuis que j'ai dis j'avance tirée par les cheveux
olivia : je suis a terre terrifiée
Lui : je te regarde ironique "on va commencer par le premier"
olivia : je vous vois attraper un telephone
Lui : tu entends "salut jacques tu te souviens de la petite Olivia ?"
Lui : je te regarde "elle est devenue une belle jeune femme, coquette, seduisante"
Lui : je fixe le ht de tes bas visibles depusi que tu es par terre "et coquine il semble"
Lui : "elle est avec moi dans la chambre à la glace tu veux venir ?"
Lui : je te murmure mettant la main sur le micro "tu verras il est tres coquin"
Lui : je reprends le combiné "oui oui viens de suite"
olivia : je tremble et commence a pleurer
Lui : je caresse ta cuisse avec mon pied "mais non tu vas voir tu vas aimé cela et pense a tes enfants"
Lui : je suis pensif "Paul est peut etre avec sa maitresse"
Lui : je fais un numero "ah paul tu es là ? tu te souviens de la petite Olivia ?"
olivia : je ne veux pas de femme dans le scenario
Lui : (je sais) "oui oui la petite qui se frottait contre nous qd elle etait petite, oui elle promettait de devenir une belle salope"
Lui : "mais dis moi tu veux voir si elle l'est devenue ?"
Lui : "oui dans la chambre a la glace, oui comme la derniere fois avec mon autre niece, jacques arrive je t'attends"
Lui : je racroche
Lui : te regarde gourmand
Lui : "voila tu vas en avoir plus"
olivia : j'essaie de me relever
Lui : je te prend la main, te tord le poignet "oui petite salope releve toi, retire ta juppe, ta veste et ton chemisier"
Lui : je termine ma phrase en te giflant
olivia : je prends la gifle tres forte
Lui : je te souris "je recommence ?"
olivia : me mettant a pleurer je ne bouge pas
Lui : je souris "tres bien"
Lui : je te gifle a nouveau
Lui : te tire par les cheveux sur le lit
Lui : te tiens les deux poignets dans une main
Lui : te retire tes chaussures
olivia : vous me tenez les bras dans le dos. je tombe sur le lit a plat ventre
olivia : je vous sens retirer mes escarpins
Lui : je fesse trois fois ton cul "bon c'est encore plus drole si tu te debats"
Lui : j'appuie fortement sur tes bras
Lui : ouvre ta juppe
Lui : la tire sur tes chevilles
Lui : te la retire en la jettant loin
olivia : je sens ma fermeture eclair de la jupe se defaire
olivia : puis descendre
olivia : je me retrouve en bas dim up et boxer en derentelle
Lui : je te plotte le cul "regarder moi ce joli boxer transparent"
Lui : "bonne tenue pour etre uen petite putain domestique"
Lui : je defais ma ceinture
olivia : je pleure et m'epuise a essayer de me debattre
Lui : m'ecarte
Lui : et fouette un coup ton cul
Lui : qui rougit
Lui : j'eclate de rire
Lui : "bon maintenant tu retire le haut ?"
olivia : je pousse un cri de douleur
Lui : je frappe plus fort et crie "alors la pute d'occasion tu obeis?"
olivia : je defait ma veste et l'enleve
Lui : je te montre la ceinture "encore"
olivia : je deboutonne le chemisier
Lui : je m'aproche
Lui : le fais glisser brutalement sur tes coudes
Lui : je sifle en voyant ton balconnet "humm tu as pensé a moi en te preparant ?"
Lui : je pince tes tetons
olivia : il se dechire un peu
olivia : je sens vos mains les pincer a travers la soie du soutien gorge
Lui : je les secoue
Lui : on entend des bruits derriere la porte
Lui : entre deux hommes
olivia : je suis sur le ventre et ne les voient pas
Lui : ;) tu entends 'regarder cette cochonne d'olivia, elle a des tenues de poules de luxe"
Lui : je te frappe de nouveau avec la ceinture "a genoux mains dans le dos"
olivia : la ceinture me brule la peau
olivia : je cri
Lui : tu sens un doigt sur la peau rouge de ton cul
Lui : un ongle qui te griffe
Lui : et tu entends "elle marque bien la jeune chienne de la famille"
olivia : je sens l'ongle fortement
olivia : je pleure
Lui : tu entends le tiroir de la commode s'ouvrir
Lui : et tu sens 3 coups raprochés sur ton cul : un de ceinture, un de fouet, un de cravache
Lui : et j'hurle "a genoux la chienne"
olivia : vous me tenez toujours tres fortement les poifgnets
olivia : je cri
olivia : les coups me marquent a sang
Lui : je souris "bon"
Lui : je t'attache les poignets dans le dos
Lui : tu sens qu'on t'entoure les chevilles avec des liens
olivia : je vous sen les attacher
Lui : puis tu sens qu'on les tire vers le haut
Lui : tu te retrouves les chevilles en l'air ecaratés
Lui : le cul relevé
olivia : je suis terrifiée
Lui : appuaynt sur le lit par ton buste et tes seins
Lui : tu sens nos mains sur tes cuisses, ton sexe, ton dos, ton cul
Lui : puis tu sens qu'on ecarte ton boxer
olivia : je sens des mains me caresser
Lui : tu sens deux doigts de mains differentes entrer en toi
Lui : te caresser
Lui : s'ecarter dilatant ta chatte
olivia : je les sens entrer dans mon vagin
olivia : je gemis
Lui : tu entends "mais cette petite chienne est comme les autres des qu'on la fourre elle gemit"
Lui : tu sens un doigt entrer dans ton cul
Lui : "mais c'est une bonne enculée aussi ca rentre tout seul"
olivia : j'ai mal... je cri
Lui : tu as le cul limé par le doigt on eclate de rire "elle serait pucelle du cul la donzelle?"
Lui : "en tous les cas ce soir elle ne le sera plus"
olivia : je ne peut pas bouger et pleure
Lui : je vais chercher un gode fiste dans une commode et commence a te le glisser dans la chatte
Lui : tu sens des mains tirant sur tes levres pour ouvrir ton trou
olivia : je cri fort j'ai tres mal
Lui : sans m'occuper de tes cris je fais glisser le gode dans ta chattte
olivia : je le sens entrer en moi
Lui : tu entends "ca serait marant si elle saignait comme une pucelle"
Lui : tu sens des sexe qui se frottent contre ton cul
Lui : (tu aimes ?)
olivia : oui
Lui : ;) tres bien
Lui : tu sens des dents qui mordent ton cul, tire en te mordant le cul
Lui : je fais bouger plsu vite le gode
olivia : ils mordeznt fort
olivia : j'ai tres mal
Lui : ;) tu les vois cracher du sang sur le drap pres de ta tete
Lui : un dit "elle va jouir tu crois la catin a troncher?"
Lui : je remue plus vite le gode "je ne sais pas si elle est prete la cocotte
olivia : je pleure efoondrée
Lui : je sourie "elle est peut etre frigide on va voir"
Lui : on detache tes chevilles
Lui : on te mets une barre entre les chevilles pour que tu restes ecartees
Lui : et ton te tire prosternée ta chatte bein accessible
olivia : je ne me debat plus epuisée et pleure
Lui : je te doigte "parfait le chemin est ouvert"
Lui : j'enfonce d'un coup ma bite dans ta chatte
Lui : tu entends "tiens pourquoi tu as pas commencé par le cul ?"
olivia : je pousse un rale horrifiée
Lui : j'agripe ton cul et te bourre violement
Lui : tu sens qu'on te met un gode dans le cul pendant que je te baise en appuaynt fort
olivia : je cri de douleur
Lui : sans m'occuper de toi je te bourre le cul, un te tourne la tete et tu vois le troisieme entrain de prendre des photos
Lui : je me cambre, pousse un rale et tu sens mon sperme giclé dans ta chatte
olivia : je vois le flash dans mes yeux
olivia : je sens le sperm dans mon vagin
Lui : je sors ma bite
Lui : m'assoides devant toi
Lui : souleve ta tete
Lui : et la rabaisse sur ma bite
olivia : je prends votre sexe dans ma bouche
Lui : tu sens une bite raide qui rentre dans ton cul
Lui : je souris "tu vois tu suces naturellement comme une truie"
Lui : tu sens le 3eme qui te pose des pinces crocodiles au tetons
olivia : les pinces me font horriblement mal
Lui : humm je joue avec pendant que tu me suces et que l'autre homme te bourre le cul
Lui : le troisieme reflechit "comment vais je la baiser"
olivia : mon anus se dechire et saigne
Lui : hummm il jouit en voyant le sang qui se melange a ton sperme
Lui : je jouie dans ta bouche maintenant ta tete sur mon sexe
Lui : (tu es exitée ? tu as joui ?)
olivia : oui deja une fois
Lui : humm je prends cela comme un honneur, et tu es gourmande tu veux continuer ?
olivia : je dois aller voir si ma fille dort car elle est malade
olivia : je reviens apres
Lui : ok a toute

Publié par BernardomG à 00:49:12 dans Au fil du net | Commentaires (0) |

Il y a pas de mal à se faire du bien | 29 novembre 2009

Mise à jour

Il n'y a pas de ma l à se faire du bien mais cela Aline le sait si bien ...


Publié par BernardomG à 22:15:53 dans Aline | Commentaires (0) |

Et voilà le travail | 26 novembre 2009

Mise à jour

Il y a pas à dire, c'est une très gentille petite fille, bien sage, bien obéissante.

Et quand elle s'y met, qu'elle salope, humm un régal.


De : marj*
Envoyé : mer. 25/11/09 21:20
À : Lui


Bonsoir,

je viens car je me sens obligée ,
mon mari regarde le match de foot
je suis honteuse lui à confiance en moi et je me comporte comme une pute

hier je vous ai obéie , je suis arrivée chez jean le cul préparée et honteuse de ce que je faisais, j ai hésité à la porte mais je suis entrée les yeux baissé, je pouvais pas le regarder, il est parti s assoir dans son fauteuil et m'a regardé. j' étais toujours a la porte très vite il m a parlée me disant qu'il étais content de ma présence que j étais une gentille fille et qu'il m attendait.

Malgré moi car je pensais pas le faire, j ai soulevé ma jupe et je l ai coincée dans ma ceinture , il me parlait et m encourageais , j avais vraiment honte et je me sentais mal mais ses mot ca manière de me parler comme a une enfant j ai réussi a ouvrir mon chemisier , de ma vie je n ai jamais été aussi timide et mal à l aise pourtant me faire appeler petite écouter tout ses mot d affection je me suis avancée , j ai pris ca main elle allais vers mon sexe je l ai retenus , je me suis tournée et j ai déplier son doigt il a compris tout de suite , il a ris , tu veut te faire enculer petite , je me sentais complètement une autre et j ai dit oui monsieur mais que par votre doigt et je l ai aidée et j ai tenue ca main elle tremblais , c est moi qui ai donnée le mouvement , je n avais pas de plaisir physique mais je mouillée .

Il a passé son autre main entre mes cuisse et m a prise aussi devant , il a mis 2 doigts et a pris le même rythme que derrière , j ai jouie tres vite j aurai pas pu me retenir , lui était heureux.

Quand il a enlevée ses doigt il m a fait me retournée vers lui il avait une érection quand je l ai entendus dire mon bébé c' est pour toi j ai eut peur je lui ai dit que je ne voulais que ses doigt rien d autre , il m a juste dit j ai compris ne t inquiète pas mais regarde tu me fait bander il a pris mes joue et obligée a regarder la bosse de son pantalon puis il a dit tu va t assoir dessus sans que je le sort et écarter en grand tes cuisse ma chérie .

Je l ai fait et il a passée ses bras autour de moi et de ca main gauche m'a reprise , il m a parler jusqu'à a ce que je jouisse comme a une enfant et je doit admettre qu a ce moment la j en été une , je me suis laissée aller en l écoutant j' ai joui et lui aussi je l ai sentis son pantalon était tout humide.

il m a gardait dans ses bras longtemps , j ai finis pas me dégager et me lever il m'a il a changé de mot il m a demandais si j en voulais encore salope j ai repondu oui j avais joui que 2 fois.? il m a fait m allonger sur le ventre sur lui et la plus de tendresse c est doigt m on vraiment forcés il m a insultée jusqu'à a je jouisse , quelque minute avant je me sortais une jeune fille et la j étais redevenue une salope dans les 2 cas ces parole m ont faite jouir autant que ses doigts.

Je me suis vite habillée convenablement , enfin comme j ai pue et j ai repris mon métier il a encore essayé mais j ai fait comprendre que je pouvais pas et je me suis sauvée.

Je suis rentrée tout de suite chez mon je me suis lavée le cul j étais morte de honte j ai même un peu pleurée, j ai juste eut le temps avant que ma fille rentre.

Après ca a été très dur de regarder ma fille j étais vraiment gênée.

Au soir je me suis couchée en même temps que mon mari , je me suis couchée en lui tournant le dos comme d habitude j ai cherché ca main je l ai d'abord serré, j avais peur de le choquer et je me suis jetée à l eau je lui ai demandée de m enculer avec un doigt , il n a rien dit et l'a fait mais c était plus gênant qu avec jean pas pareil , c est mon mari je me suis pas sentis salope et si après on a fait l amour le plaisir pour moi n y était pas.

voila je vous ai tout dit et j ai encore plus honte de moi maintenant. marjorie votre salope mariée

marjorie votre salope mariée.

Publié par BernardomG à 20:51:10 dans Marj* | Commentaires (0) |

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