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Je roule lentement prenant soins d'éviter les à coups et les secousses pour ne pas sortir voisine ouverte de sa léthargie, elle semble fatiguée comme droguée, presque hagarde. Je conduis une main posée sur ses cuisses, inquiet que la soirée ait été aussi pour elle aussi inoubliable et pleine de jouissance. Ces cris, ces secrétions, tous ces signes de la jouissance féminine, elle les a montrés, fortement et même plusieurs fois, pourtant elle est là à coté de moi comme prostrée, je ne sais plus trop que penser. En arrivant vers notre domicile, je vérifie rapidement que j'ai bien le salaire de la baby sister et je gare la voiture dans notre garage. J'aide mon épouse à sortir de la voiture et la soutien pour monter au salon où nous accueille la baby sister. A son regard, je note qu'il y a quelque chose de différent de d'habitude, normalement elle nous salue d'un ton enjoué, racontant brièvement la soirée avec nos deux enfants, attend qu'on la paye et qu'on la raccompagne. Là, je la voie regarder attentivement mon épouse, détailler ses cheveux, l'encolure du manteau montrant une peau nue, mes yeux suivent le parcours des siens. Effectivement, mon épouse offre le tableau de la fétarde ayant abusé : cheveux en désordre, maquillage tombé, cernes sous les yeux, elle offre bien le spectacle d'une femme ayant profité de sa soirée. Je me fige quand j'entends la baby sister dire à ma femme avec un sourire ambigu,ses yeux rivés sur les cheveux colants et les traces blanchâtre du visage de mon épouse : « Je vois que la soirée a été longue et très agréable, pleines de plaisir » Elle ajoute avec un sourire encore plus grand : « Si vous voulez je peux finir ma soirée chez vous ça vous évitera de me raccompagner » Je ferme les yeux, rougis, non mais qu'est ce qu'elle sous entends celle là ? Je l'imagine raconter à sa mère qui est la marraine de notre dernier : « Ah hier ils ont fait la fête les ****, elle, elle est rentrée nue sous sons manteau, ca se voyait et elle avait du sperme collé à ses cheveux » Je vois déjà le regarde que nous lancerait cette amie de la famille à la sortie de la messe dimanche prochain si sa fille lui raconte notre retour comme cela ! Je sors fébrilement quelques billets de ma poche, constituant une large somme par rapport à ce que nous lui devons, lui prends le bras et la pousse vers la porte : « Tiens prend ça et pour une fois tu vas rentrer toute seule s'il te plait » Elle me retourne juste encore une fois son sourire ambigu et s'en va sans se presser. Mais bon Dieu, les jeunes filles seraient elles naturellement vicieuse maintenant ? Débarrasser de l'inopportune, je retourne au salon, ma femme n'a pas bougé d'un pouce, serait elle choquée à ce point la ? Je la prend dans mes bras et entreprend de monter l'escalier comme au début de notre mariage, au vu de mon souffle à l'arrivée sur le pallier j'en déduis que nous sommes mariés depuis longtemps, faudrait que je refasse du sport et que j'arrête de fumer. Non, je ne vais tout de même pas me priver de mes cigares pour devenir le maitre de voisine ouverte, non quand même pas. Je dépose mon précieux colis dans notre salle de bain devant la douche, je lui ôte lentement son manteau, m'agenouille pour lui retirer ses chaussures, en profitant pour lui embrasser tendrement les jambes, les cuisses, le sexe. Je me redresse et dit juste : « Tes mains derrière le dos » La phrase, et le ton pour la dire sont venus naturellement, il me paraît évident maintenant que ma femme va obéir et que tout autre mode de relation déboucherait sur des jeux intimes insipides. Je prête à peine attention au mouvement de mon épouse pour mettre ses mains derrière elle et je vais chercher un foulard dans notre chambre. De retour dans la salle de bain, je lie lui lie les mains dans le dos, fais couler la douche pour obtenir une douce température et fais entrer ma moitié sous le jet. Je me colle contre son dos et entreprend de la savonner avec douceur, faisant courir mes mains sur son corps, lui caressant le cou, les épaules, les seins le ventre, glissant mes paumes sur ses hanches, ses cuisses, ses fesses. Je continue cette douche câline mon sexe mou entre les fesses de voisine ouverte, lui murmurant combien je l'ai trouvé formidable ce soir et quel plaisir j'ai pris à ces nouveaux jeux. Mes mains courent toujours sur la peau de voisine ouvertes, allant et venant savonneuse caressant parfois ses zones intimes. J'entreprends un long shampoing, lui massant le cuir chevelu pour essayer de la ramener « à la vie », de la sentir réagir, de l'entendre parler. Je termine la douche en la séchant complètement frictionnant son corps par l'occasion, lui pose sur les épaules un peignoir de bain, la regarde me demandant ce qui à bien pu la rendre comme cela alors qu'elle semblait extatique lors de la séance de fouettage. Comme un instant plutôt, je lui dits calmement, sur de son obéissance : « Suit moi dans la chambre et couche toi sur le lit sur le ventre » En la voyant se coucher maladroitement du fait de ses mains liés, je me dis que la question n'était plus de savoir si nous aimions les jeux de dominations/soumissions mais de savoir comment nous allions trouver nos propres jeux et notre équilibre familial en les pratiquant. Je défais son lien, lui tapote les fesses : « Mets tes poignets croisés au dessus de ta tête » Je lui bande les yeux avec un foulard et lui attache à nouveau les poignets, je la regarde allongée offerte sur le lit, désirable et heureux d'avoir une femme ouverte. Je prends un lait de massage et commence à lui enduire doucement la nuque. Je lui masse les épaules, le dos, fait courir un doigt enduit de lait le long de sa colonne vertébrale pour le glisser légèrement entre ses fesses, je poursuis le jeux de mes doigts, zigzaguant sur son dos, je comprends combien la séance de fouet n'a pas été un simple jeux érotique mais bien un châtiment corporel violent. Les nombreuses marques sur la peau de voisine ouverte en attestent, ses frémissements lorsque l'alcool du lait de massage est déposé sur les cicatrices encore rouges montrent que la douleur a été réelle et qu'elle n'a pas simulé, pas plus qu'elle n'a simulé la vague de jouissance qui a découlé de la torture. Je la revois sortir de la salle à quatre pattes, la chatte coulant presque sur le sol et je le compare à son attitude depuis la sortie du club, je ne peux qu'en déduire qu'il y a eu un raté. Je continue mes caresses, massant ses fesses, ses cuisses, ses mollets, assouplissement dans un mouvement ralenti ses plantes de pieds. Je pose ses mains sur ses épaules pour les descendre d'un mouvement sur ses fesses et la caresser enfonçant mes doigts dans son intimité, j'enfonce mes doigts profondément la caressant largement. Je souris de la sentir humide, de la voir se mettre à souffler petit à petit. J'effleure de mes lèvres sa peau devenue douce, lisse, odorante puis murmure : « Tourne toi » Est un ordre ou une mot d'amour ? Je reprends du côté face, les caresses du côté pile, enduisant ses seins de lait pour l'étaler avec mon torse, un classique des jeux érotiques mais au combien agréable à faire en réel. Mes mains, mon corps collent celui de voisine ouverte pour la masser complètement. Je termine ses tendres préliminaires en pénétrant sans violence ni brutalité mon épouse, lui retirant le bandeau au moment de sa jouissance. Finalement, il est possible de jouir sans jeux de domination. je m'écarte, repus, espérant avoir permis par ses dernières attentions à voisine ouverte de rentrer chez nous et d'atterrir sans dommage. Je me colle à elle pour m'endormir sans lui délier les poignets ma main caressant sa chatte comme un doudou. Je m'endors en pensant encore une fois à la fin de notre soirée au club où je l'ai offerte comme une viande à un groupe d'inconnus l'ayant sodomisée, dernière étape de son parcours initiatique, mais peut être étape de trop ... Avant de sombrer dans un lourd sommeil, je me demande comment va se passe notre petit déjeuner en famille demain matin et comment une femme peut elle aimer se faire insulter ? |
Publié par BernardomG à 23:21:54 dans La pente | Commentaires (2) | Permaliens
12-11-2009 20:06
De Lui Sujet:
Re:Merci
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