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Allongée sur le sol, le sperme coule de mon sexe. J'ai joui, il a joui. J'ai ressenti un orgasme si fort sous le fouet. J'ai tellement rêvé de cet instant, pourtant la douleur est bien réelle et je sens encore chaque marque sur ma peau qui indique l'endroit où est passée la lanière de cuir. Quelle souffrance et quelle jouissance aussi. Je reste ainsi, soufflant, dans un état second, assouvie épanouie. Cela devait arriver, je l'ai si souvent fantasmé sur internet que mon mari l'a découvert et me l'a donné en réel. Je sens la main me tapoter en me disant « bonne fille », il me parle comme à un animal. Cela ne me blesse pas, j'ai accepté le jeu. Et il m'a donné beaucoup de plaisir. Je suis sa soumise et il a joui en moi. J'ouvre les yeux pour découvrir le sucre tombé sur le sol. Sous le regard de la soumise du voisin, je me redresse grimaçant de douleur lorsque j'étire ma peau. Je viens à 4 pattes en bonne chienne, et en baissant la tête attrape le sucre avec mes dents. En me redressant, je croise le regard de la soumise qui me rejoint, se frotte à moi. J'aime sa présence, c'est elle qui m'a guidée vers la salle de fouettage et pourtant je lui en suis reconnaissante d'avoir goûté ce plaisir. Les deux maîtres discutent entre eux, mais nous n'écoutons pas. Nous ne parlons pas mais échangeons pas nos regards le fait d'être si proche, nos corps en feu. Chienne soumises en chaleur et complices. Je ne vois pas le fouet passer de la main de mon maître dans celle du voisin. La soumise du voisin se tend soudain en s'écartant de moi. Nous perdons le contact. Elle n'a pas crié mais je vois le voisin, le fouet à la main et comprends ce qu'il vient de faire. Je l'entends me rabaisser en disant que je coule. Je sens le regard de mon maître entre mes cuisses. Oui je mouille encore, l'orgasme violent du fouet bien que m'ayant assouvie n'a pas arrêter le flot de cyprine de ma vulve ouverte par la main un peu plus tôt. Je regarde alors celui qui fut mon mari en l'entendant demander au voisin de me punir. Je me mets à trembler en repensant au fouet... A trembler et à mouiller repensant à ce plaisir qui m'a terrassé tout à l'heure. Bien que le regard du voisin montre son envie de me le faire subir encore, il se met à proposer un échange de soumise. Le voisin vante les mérites de sa soumise comme maîtresse de maison. Je l'imagine soudain chez moi, faisant des petits plats à mon mari en petite tenue de soubrette. Un sentiment de jalousie honteuse me parcourt. Surtout quand mon maître parle de notre lit conjugal. Elle se donnerait à lui, mon mari. Je n'ai pas le temps d'approfondir cette vision car mon maître m'ordonne de me mettre sur le dos. Aussitôt maintenant bien dressée, je m'allonge sur le dos. Je replie mes jambes et mes bras comme une chienne qui se roulerait sur le dos. Le voisin me tourne autours le fouet dans la main. Je tremble mes seins tendus, son regard sadique appréciant mon attente. Il passe la lanière qui m'a déjà fait tellement mal sur ma peau, je frissonne. Ma respiration s'accélère. Puis il lève le bras et frappe sur mon ventre. Je pousse un cri en me crispant. Il ne me laisse pas le temps de récupérer et vient abattre la lanière en travers de mes deux seins. La lanière s'enfonce dans mes chairs mammaires. Je crie en repliant mes bras. Il frappe alors mes cuisses. Je me débats en criant essayant d'échapper au fouet. Mes mains se posent sur mes cuisses douloureuses pour les frotter, il en profite pour abattre deux fois de suite le fouet sur mes seins gonflés les mamelons dressés, les marques rouges en travers. Je passe mes mains pour les masser. Il s'éloigne alors. J'halète comme la chienne que je suis. Je le regarde lever le bras, nos regards se croisent moi, apeurée, lui vicieux et pervers. Il allonge le bras, le fouet part passe entre mes cuisses. La pointe s'abat juste sous mon cou, je grimace. Le fouet entraîné par son élan, s'abat sur toute la longueur de mon corps jusqu'au pubis. Je hurle alors que la douleur me coupe en deux. J'entends les applaudissements, une larme de honte coule sur ma joue. Mais mon sexe exposé est de nouveau ruisselant de mouille. Je me redresse les seins de nouveau mordu par des stries rouges brûlantes et la longue marque du cou jusqu'au pubis. Je me mets à 4 pattes et me dirige vers les jambes de mon maître. Il quitte la salle. Je le suis comme une petite chienne. L'air frais entre mes cuisses et mes fesses humides me troublent car je sais que je suis trempée. Mes seins douloureux ballottent. La soumise du voisin me rattrape. Je la regarde, son sourire, ses yeux pétillants. Aux mots du Voisin, je l'imagine déjà en train de me lécher avant de nous quitter et j'en ai très envie. J'ai toujours aussi chaud entre mes cuisses. Le maître s'arrête, je relève la tête et vois qu'il regarde un groupe d'homme. Je suis son regard sans comprendre pourquoi il semble hésiter. Puis je l'entends me proposer à ces hommes. Je reçois le choc. Il m'a déjà offert au voisin mais maintenant il m'offre à ces trois inconnus. Je suis en chaleur mais je trouve humiliant d'être prise par des hommes que je ne connais même pas. Les hommes posent leur regard sur moi à 4 pattes, ils semblent demander confirmation pour être sûr qu'ils peuvent profiter de moi. Mon maître ne répond pas mais je sens qu'il tire sur mes cheveux, je gémis en avançant tirée par racines capilaires. Puis j'entends la confirmation que je ne suis plus pour lui qu'un objet de plaisir, un corps à offrir lorsqu'il dit : « oui oui faites en ce que vous voulez ». Je me sens soudain rabaissée au rang d'un jouet sexuel, rien de plus. Comme pour jouer dans le sadisme encore une fois, il me frappe la plante des pieds si tendres. Je hurle devant les trois hommes qui sourient visiblement excités de me voir ainsi. Un homme assis juste en face de moi sort sa queue déjà dressée. Mon maître la voit et m'ordonne d'aller le sucer. Je me souviens de ces femmes couvertes de spermes qui suçaient tous les sexes qu'on leur offrait. Il me frappe le dos pour me faire approcher du sexe tendu. J'entrouvre mes lèvres et aussitôt l'homme, reprends mes cheveux et appuie sur ma tête pour enfoncer sa queue dans ma bouche. Il appuie fort, j'ai la bouche en O, son sexe entier en moi. J'ai du mal à respirer. Il se sert de ma bouche comme si je n'étais qu'une poupée. J'entends le 2ème homme demander à mon maître de m'ouvrir le cul. La lanière vient mordre mes fesses qui tressautent et obéissante je m'ouvre en grand les cuisses écartées tout mon postérieur offert. Le coup porté me fait crisper mes lèvres autours du sexe de l'homme qui pousse un soupir appréciant visiblement. A peine les cuisses ouvertes, je sens le sexe de l'homme me prendre mon vagin grand ouvert. Mon sexe réclamait ce plaisir mais être prise ainsi sans aucune attention juste pour les plaisirs des hommes me blesse. Chaque coup entre mes reins me pousse en avant. La tête maintenue, le sexe dans ma bouche cogne le fond de mon palais. Je suffoque. Choquée prise comme une brochette je sens un liquide chaud sur mon crâne. Je comprends que le 3ème homme vient de jouir dans mes cheveux. Celui qui me maintient la tête, me tire alors extirpant son sexe de ma bouche et jouit de longs jets de spermes qui atteignent mon visage, mes joues. Je regarde les yeux écarquillés subissant ma première éjaculation faciale. Je sens alors l'homme en moi jouir dans ma chatte inassouvie. Il ressort. Les trois me regardent le visage maculé de sperme. Mon maître a l'air satisfait. Mais un des hommes intervient, celui qui ne m'a pas prise. J'entends le mot « enculée », j'ai un mouvement de recul. Je regarde mon maître implorante. Je sais depuis le début de la soirée que mon maître voulait travailler l '« Ouverture arrière de Voisine Ouverte ». Mais je pensais que ce serait mon mari, mon maître qui me prendrait pour la première fois par là. Non pas que j'ai peur, je sens que je suis prête, j'ai tellement mouillé que mon anus est dilaté, lubrifié lui aussi. Je sens aussi que c'est le jour pour, les tabous de mon éducation ont volé en éclat ce soir. Mais ce qui me blesse, c'est que ce n'est pas lui qui veut le faire mais un inconnu. J'espère qu'il comprendra cela. Hélas, il ne comprend pas ce que je ressens et me donne un nouveau cou sur le dos me blessant. Pourtant je ne crie pas, je le regarde implorant sa compassion. Il me regarde de haut, me méprise, ne comprends pas que je lui réservais ce privilège. L'homme visiblement énervé frappe de ses mains mes fesses et mon dos appuyant là où les marques sont les plus visibles. Je serre les dents en gémissant, je sens alors son gland entre mes fesses sur mon anus. Je ne me crispe pas, je sens que mon anus s'ouvre sous la pression. Je découvre cette sensation nouvelle, obscène d'être prise par le petit trou. Il s'enfonce en moi appuyant de tout son corps. Je me sens empalée par derrière, une larme coule sur ma joue. Je subis ma première sodomie par cet inconnu. Je baisse la tête déçue et résignée, alors qu'il augmente l'amplitude. Il s'enfonce profondément puis ressort me ravageant les intestins. Je n'imaginais pas ressentir une telle sensation un jour. Il me maintient par les fesses, s'enfonçant puis ressortant sous le regard de tous. Enfin il jouit. Ressort et me donne une petite tape visiblement satisfait alors que je sens mon anus douloureux ouvert qui se rétracte doucement. Le cul douloureux, le visage plein de sperme, j'obéis et suis mon maître jusqu'à l'entrée. La soumise du voisin qui n'a rien loupé du spectacle, est toujours à côté de moi. Elle voit bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Elle sait aussi que je n'ai pas joui lorsque ces hommes m'ont prise. Mon maître nous laisse seules. Je reste à 4 pattes, elle vient derrière moi et approche son visage pour lécher mon anus douloureux. Je me crispe mais apprécie cet attouchement buccal. Je frissonne, elle descend alors toujours avec sa langue sur mon sexe ouvert et aspire mon clito tendu. J'écarte plus mes cuisses tendant mes fesses en arrière. Elle alterne du clito, remonte entre mes lèvres entre mes fesses jusqu'au petit trou. Je gémis plus fort. Puis avec ses dents, elle mord mon clito. Je pars dans un orgasme jouissant sur son visage. Il ne s'est pas passé 3 minutes et elle a réussi à me faire jouir. Elle revient à mon niveau, son visage maculé de ma mouille alors que le mien est plein de sperme. Elle lèche maintenant le sperme sur mes joues. Puis me dit « Je t'aime beaucoup Voisine Ouverte, tu as été parfaite pour une première fois. Il faut toutefois que tu comprennes qu'en tant que soumise, on obtient beaucoup de plaisir mais on doit aussi faire des concessions à son maître. C'est comme une relation normal il faut mettre de l'eau dans son vin de part et d'autres. Dis-moi ce qui ne va pas Voisine Ouverte ! » Elle prend un ton plus dure. Je lui réponds que je ne voulais pas que ma première sodomie soit ainsi. « Je comprends, tu es vexée... En tant que soumise, nous apprécions l'humiliation et c'était pour toi ce soir la pire des humiliations n'est ce pas ? » Elle réfléchit un instant plutôt l'air grave : « Tu dois accepter d'être humiliée par ton maitre. C'est une sorte de test pour toi : si tu acceptes ce qui vient de se passer alors tu découvriras les plaisirs de la soumission ; en revanche si tu lui en tiens de la rancune, alors oublie ce qui s'est passé et redevient l'épouse sage et fidèle que tu étais... » Sur ces paroles, elle m'invite à rejoindre mon maître. Elle me glisse juste à l'oreille avant que je ne me relève « restons en contact et dis moi ce que tu as choisi » Le manteau vient recouvrir mon corps. Je sors alors laissant derrière moi cette expérience de folie. Je monte dans la voiture, mon corps encore chaud de tous les traitements subis. Il semble être redevenu mon mari, il pose sa main sur ma cuisse comme il le fait habituellement. Il se remet à parler comme si de rien était, comme s'il ne s'était rien passé. Je ne lui réponds pas. Je ne sais pas comment réagir. J'ai pris du plaisir, j'ai joui de nombreuses fois comme ça ne m'étais jamais arrivé. Je suis fatiguée. J'ai envie de rentrer. |
Publié par BernardomG à 23:50:02 dans La pente | Commentaires (0) | Permaliens
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