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Des histoires ...

... de plaisirs

Les chats deviennent souris | 18 mai 2008

Dans notre petit coin, je vois qu'il est intéressé par ma poitrine, je lui parle de mon avenir, que je voulais devenir puéricultrice, mais il ne semble pas entendre ce que je lui dis, il à comme un regard vide, mais très occupé, à quoi pense-t-il..?
Je vois son regard qui parcourt mon corps, qui s'attardent sur mes yeux, puis ma poitrine, enfin mes cuisses...

Le fait de me voir déshabillée du regard me gêne un peu, mais m'excite, je me sens valorisée, importante, puis c'est par un prof, ce qui me donne une sensation de contrôler celui qui nous contrôle les connaissances...
Pouvoir et excitation me remplissent, et dans ce cas, je suis capable de tout...
Je vide mon verre de jus d'orange..

A mon tour de contrôler, les asiatiques ont un pouvoir sur les européens, je vais le vérifier.. ses mots à mon oreille ont éveillé mon désir, mon désir de plaire et d'exciter..
Je le fixe, yeux dans les yeux, tout en lui captant le regard je déboutonne mon chemisier jusqu'à mon nombril, j'écarte mon chemisier, je l'entre-ouvre du côté gauche jusqu'à qu'il puisse voir mon téton
"qu'est ce que je porte monsieur? je ne suis plus sûr de ce que j'ai, regardez..."

Maintenant son regard tombe sur ma poitrine, petite il est vrai, mais tout aussi séduisante à voir son regard brillant fixant mon téton...
Je me retourne en pivotant sur la gauche doucement, ce qui lui permet de voir mon sein de profil, de voir mon téton qui a durcit..
Je suis maintenant dos à lui, je lâche mon gobelet vide par terre "oups..." et me baisse pour le ramasser, tout doucement, en me cambrant, en faisant bien ressortir mes fesses assez rebondies, ma jupe assez courte est remontée par le mouvement, mon prof peut voir le début de mes fesses, il peut voir le tissu noir de mon string entre mes fesses, je me cambre encore plus, il peut ainsi voir le début des formes de mon sexe à travers le tissus, mon sexe bien charnue, et qui commence à être trempé...

Je me relève, me dirige vers le couloir amenant aux classes, seule la lumière de la lune illumine le couloir, il me fixe, il m'a l'air exciter, en passant j'ai vu une bosse dans son caleçon.. A vrai dire je suis excitée aussi..
Je le regarde, nous somme de face, je passe mes mains derrière le dos, les descend aux fesses, soulève ma jupe, prends mon string et le descend à mes pieds... Je me baisse pour le ramassé, il voit toute ma poitrine, je tends mon string du bout des doigts et je dis "ce que j'aimerai visiter les classes de nuit, toute seule avec mon prof..."
Je me retourne et commence à marcher, je tends le string au bout du bras pour m'en servir comme d'un appât, un appât pour mon prof...

Je me sens tout contrôler, je peux faire de lui ce que j'en veux, j'ai envie de m'amuser, de prendre du plaisir, de jouir...
Je tourne la tête pour voir s'il suit, je le voit finir un mouvement, je ne comprends pas trop quoi, mais il s'est mis à me suivre, et ainsi nous allons nous perdre dans ce couloir peu éclairé, jusqu'à une salle, la sienne...

Petiteasiate

Publié par BernardomG à 13:43:14 dans Petite asiate | Commentaires (0) |

Un jus d'orange si prometteur | 18 mai 2008

Je l'ai observé sur la piste de danse, elle est adorable, ses reins et ses hanches élastiques donnent envie de la danser nue au milieu de mon salon. La sueur fait légèrement collé à sa peau son chemisier dont elle a ouvert les boutons du haut, la vue sur le haut de ses seins est troublante, donne envie de les englober dans mes mains, de les caresser, les serrer, de les presser pour voir son émoi.

Elle n'a pas réagit à la sensation de mon pubis contre son dos, elle n'a pas frémit ni ne s'est retournée d'un air étonné ...
Son geste sur son chemisier est-il fait exprès ? Saurait-elle déjà ou instinctivement jouer de ses charmes avec sensualité ?

Je lui souris : « on s'écarte pour boire tranquillement ? », sans attendre sa réponse je la conduis vers un coin plus tranquille et aussi prés de la porte conduisant vers les bureaux des professeurs. Quelques garçons des classes supérieurs avec lesquels j'ai déjà partagé des moments sympathiques remarquent notre mouvement et me font un petit signe pour me dire qu'ils ne sont pas contre de recommencer, il y a aussi deux anciennes étudiantes à qui j'ai fait découvrir qu'un homme pouvait dominer, humilier une femme et néanmoins lui donner beaucoup de plaisir et la respecter profondément.

Je te regarde, parle tranquillement de l'année, du cours, de ce que tu as envie de faire plus tard. En parlant mes yeux ne quittent pas les tiens, ta gorge, tes seins, tes cuisses, je prends mon temps de les laisser glisser, de regarder chacune des parties de ton corps pour en profiter et te laisser le temps de t'en apercevoir, de réagir.

Et parce que toutes les femmes sont pareils, jeune étudiante ou vieille catin défléchie, je te complimente sur ta tenue, ton charme, ironise un instant sur l'effet magique que font les asiatiques sur les européens. Je fais glisser doucement un doigt sur ton genoux en faisant une remarque sur les tenues que les jeunes femmes d'aujourd'hui ont la chance de pouvoir mettre sans attirer l'orobe public, je lui commente les tenues de certaines de mes élèves dont les jean tailles basses laissent apparaître le haut de leur string. Faisant glisser mon doigt du haut du genoux vers la cuisse, je baisse la voix pour lui murmurer à l'oreille « et moi quand je vois le haut d'un string je me demande toujours ce que mon étudiante porte avec : bas, soutien balconnet ne couvrant pas ses tétons, jarretière que sais je encore ..

Lui

Publié par BernardomG à 10:19:40 dans Petite asiate | Commentaires (0) |