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Des histoires ...

... de plaisirs

Pour une croisiere, il faut une bonne valise | 31 mars 2008

Au matin tu es réveillée par ton bourreau « a la douche la jumert ». Il te conduit dans la piece carrelée où tu as été préparée au carroussel, tu vois deux autres femmes nues, face au mur. La superbe blonde en cellule dans la paille et gérant ses affaires, et une noire aux tetons longs proeminant, à la bouche charnue et aux levres épaisses. Ton bourreau te pousse « à coté d'elles ». Puis il prend un tuyau d'eau tiede et vous lave au jet. Sa besogne terminée, il jette « sechez vous avec les serviettes pendues et passer à côté.

Dans la piece à coté, tu découvres trois immenses valises posées sur des palettes, le bourreau les ouvre et tu vois que dans chaque valise est aménagé un siege et une forme de femme assise modelée dans la mousse de la valise. Le bourreau vous place chacune devant une valise. Il commence « c'est valise sont faites pour vous, elles sont étudiées pour vous transporter sur le bateau, elles ont un systéme de climatisation et d'aeration d'une autonomie de 3 heures, le transport ne dure que 30', vous n'avez donc aucune inquiétude à avoir, aller monter ». Chacune d'entre vous monte sur la palette, et prend place dans la valise, se loge dans la mousse l'entourant. Quand vous êtes installées, votre bourreau sourit « parfait et vos maitres ont pensé à vous ». Quand il ferme la porte de ta valise, tu sens deux godes sortir de la mousse pour se loger en toi. Oui j'ai pensé à toi.

Le transport se déroule sans probléme, tu sens la vibration des godes en même temps que le tressautement du camion transportant les valises. Puis tu entends des bruits de grue, la valise est soulevée et déposée quelque part, la porte s'ouvre, tu entends dans un haut parleur « sortez ». Tu t'extraies de ta valise, laissant une marque humide sur les godes, et tu découvres 20 autres personnes faisant la même chose que toi, tes amies du chenil ont l'air d'avoir bien supporté le voyage, ont elles eu droits aux mêmes douceurs que toi ? Tu es dans une salle grande en parquet d'acjou et lambris au mur, la même voix poursuit dans le haut parleur « approchez mettez vous en ligne de 5 devant moi ». Vous obeissez et vous retrouvez en ligne devant un pupitre d'où parle un homme galonné en uniforme de marin.

« Bonjour je suis le capitaine et donc le seul maitre du bord ... après Dieu et vos maitres », il sourit de sa saillit, il lit un papier ;
Les soumis et soumises doivent respect à tout maitre et obeissance à leur maitre seul
les soumis et souimses doivent porter en permanence leur tenue de soumission ou celle choisie par leur maitre
les soumis et soumises doivent obeir aux consignes donner par haut parleur et s'y conformer
Les soumis et soumises peuvent se déplacer librement si leur maitre ne les a pas consigné dans leur logement
Les officiers peuvent utiliser les soumis et soumises selon leurs envies sous l'accord de leur maitre
Il s'arrete « avez vous des questions ? » Il murmure « je suis bête, ils n'ont pas à avoir de question » puis plus haut « chacun d'entre vous va recevoir son numéro et sa tenue » puis se léchant les levres « un odre par haut parleur peut etre soumise 512125 au haman pour enculade », il vous regarde « la soumise 512125 doit alors aller le plus rapidement possible au haman. Deux femmes en uniforme passe devant vous, elles taponnent un numéro sur la cuisse de chacun d'entre vous et vous remettent une juppe en lin fin transparente tenue par un élastique, voici donc votre tenue de soumise, ton numéro est le 512125. Une des femmes en uniforme s'arrete devant l'un des deux soumis présent qui n'a pu réprimer la nature et dont le sexe superbe est dressé, tendu, décaloté par une circonsision. Elle sourit, lui dit « je suis officier mon beau et je sais profiter de ces croisieres », elle effleure de la main le gland qui tressaille et l'homme arrive par jeu à le faire osciller pour dire oui. Elle eclate de rire, lui tend sa juppe « doucement mon beau, je ne suis pas sur que ta maitresse aprecierait et ce serait dommage que tu sois mis à la peine ou abimer ». L'officer feminine qui la suit est une femme rondelette, enjouée, pour poursuivre le jeu, l'homme fait dire non à son gland, la femme prend le sexe dans sa main grassouillette, le caresse et dit « ce n'est pas toi qui choisit mon beau et je suis officier aussi ». Elle le caresse arretant son mouvement quand elle sent qu'il va jouir. Il met sa juppe comme les autres. Le capitaine qui a posé longuement les yeux sur toi dit dans son micro « les esclaves en rang pour aller dans vos quartiers ».

Vous arrivez dans un dortoir contenant 5 murs en croix, délimitant 20 alcoves fermées sur deux cotés, chaque alcove porte le numéro d'une soumise et est aménagée pour elle. Certaine ne contiennent qu'une planche, d'autre un lit de camp, une est aménagée comme une prison en fer avec deux seaux de couleurs différentes et un bureau. Tu vois la blonde qui a été dans le chenil avec toi rentrer dans sa cellule le sourire aux levres. L'alcove 512125 est aménagé comme un petit salon louis XVI avec un lit soyeux, une banquette en velours et une venus offrant tout le nécessaire de maquillage et de beauté et enfin une penderie. Tu vois une lumiere rouge s'allumer au dessus du miroir de la venus et tu entends ma voix « bonjour tres cheres petite esclave, j'espere que ton alcove te plait, je t'attends à 20h au restaurant avec la tenue n°13 et l'accessoire n°5 ». Le haut parleur du dortoir resonne « les esclaves au salon de beauté ». Tu vois tes 19 co-esclaves se diriger en rang vers une porte ou ils attendent. Les deux femmes officiers passent à ce moment là inopinément, regarde leur étalon et soupirent « bon tu as retrouvé ton calme, c'est bien on te veux entier sans être abimé ». Puis une femme en blouse blanche viens devant toi « tu es la 512125 ? suis moi ». Elle te conduit dans un salon et te dit « tu as de la chance, ton maitre veux que tu sois choyée ». Pendant une heure tu peux prendre un bain moussant, être massée, parfumée, coiffée, manucurée.Il ne te reste plus qu'à mettre l'accessoire et ta tenue.

Tu ouvres la penderie, tu découvres des tenues sous des housses plastiques, chacune portant un numéro et des boites affectées d'un numéro.Tu ouvres la numéro 5 et tu peux prendre entre tes doigts un écarteur à vis en argent relié à deux chainette argentées se terminant par deux pinces ayant un petit poids sur lequel est ciselé une soumise attachée à genoux et auquel est pendu une goutte brillante. Il ne te reste plus qu'à mettre l'accessoire et ouvrir la housse n°13 ...

Lui

Publié par BernardomG à 01:38:12 dans L'histoire | Commentaires (6) |