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Des histoires ...

... de plaisirs

Emmenez | 10 février 2008

Tu acceptes l'aide de cette homme que tu ne connais pas, il te regarde avec pitié, commissération comme si tu étais malade, une grande malade. ah si il savait, si il savait pourquoi tu es  là dans le métro le pantalon trempé, si il savait tes vices et tes envies peut etre fuirait il immédiatement ton bon samaritain. Alors que tu montes dans le métro, une personne se glisse derierre toi, une personne qui exulte en ce moment, qui jubile de tes erreurs, de hésitation. Tu entends cette voix, cette voix de la femme qui a eu ta place, "oui oui monsieur, non non elle a pas refusé, oui oui il a pitié d'elle et elle n'est pas assez courageuse je suis d'accord avec vous". Elle parle assez fort pour que tu entendes, qu'il entende et d'autres personnes levent la tete. Il bafouille, devient rouge "mais mais ca veut  dire quoi cela .." Il te regarde "ah je suis trop con". Il descend precipitament à la station d'apres. Mon assistante pose l'ecouteur du téléphone sur ton oreille, tu entends ma voix seche "descend, va t'assoir sur un banc du quai tes mains sous tes fesses tete baissée, tu ne parles à personne, obeis petasse", je dis ce dernier mot avec mépris et deception, y arriveras tu ? Mon assistante racroche, descend, va tranquillement acheter un magazine et s'assoids en lisant patiement, elle regarde juste en coin que tu suis bien les instructions.Apres un temps assez long un hommme approche, mon assistante soupire, lui sourit et se leve pour partir. L'homme s'aproche de toi "ah c'est toi, leve toi". Il te passe une cape qui te recouvre entierement et qui tient grace à un cordon autour de ton cou. Il te regarde murmure "ca va" puis plus fort "deshabille toi sous la cape et donne tes habits". Il les prends du bout des doigts frossant le nez à l'odeur de l'urine, Il marche pour sortir de la station, je tes habites au passage dans une poubelle et te conduit devant un truck. A l'arriere du truck il y a une forme cubique recouvert d'une toile. Il souleve la toile, tu decouvres une cage recouverte par une bache, il défait le cordon qui tient ta cape, tu es nue au milieu de la rue. Il te dit séchement "monte, il y a une couverture au fond". Tu montes nue dans la cage, tu trouves au fondune couverture usée, rapée, trouée. L'homme rabat la bache, monte dans le truck et démarre.

Lui

Publié par BernardomG à 23:19:50 dans L'histoire | Commentaires (0) |